Entrée journal #4 – Ça part en vrille

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Me revoilà pour un morceau de journal. Il était temps, honnêtement… ça fait 2 mois 1/2, quand même.

 

Au départ, cette 4ème entrée devait servir à raconter ma survie pendant les 19 heures sans électricité qu’on a subi pour chez nous. Mais j’ai l’impression que ça fait un peu réchauffé, maintenant… Enfin bref, ça a été une sacrée remise en question. Le genre d’évènements à la fin desquels on se surprend à acheter des allumettes et des piles, on réfléchit bien à l’endroit où l’on range la lampe de poche et on se dit qu’un chargeur qui fonctionne avec l’allume cigare, c’est une bonne idée. Nos vies sont suspendues à l’électricité à un point incroyable. Pendant 19 heures, tout ce qui paraissait acquis dans le quotidien est devenu inaccessible : la lumière, l’heure, le micro-onde, le frigo, le téléphone, la télé, internet, le lave-linge, le congélateur, l’aspirateur, etc. etc. etc… On se sent stupide, vraiment. Moi, du moins, je me suis sentie stupide. Et puis on finit par relativiser et apprécier ce qu’on gagne à ne pas avoir d’électricité. On occupe son temps avec des choses qu’on n’aurait jamais imaginées faire ce jour-là (je me suis mise à faire les vitres, par exemple). On discute avec les gens dans la rue, parce qu’il faut un évènement extraordinaire pour que des inconnues s’adressent la parole (cherchez l’erreur !). En tant que particulier, on survit plutôt bien à 19 heures sans électricité. Je n’en dirais pas autant des professionnels et autres services de santé qui ont dû avoir bien des sueurs froides…

 

Bon, je dis que je ne vais pas en parler et j’écris tout un paragraphe dessus… c’est très logique…

 

Il semblerait que je ne sois pas très inspirée pour écrire aujourd’hui… Et il faut encore que je cherche un sujet pour le blog de novembre ! Aaaaaargh… au secours…

 

Non ! Pas de panique, je vais trouver. Il n’y a pas de raison que je sèche complètement. Le monde est plein de sujets à exploiter. Le tout est de le faire avec originalité et pertinence. Mais c’est facile à dire et malheureusement pas si simple à mettre en pratique. J’admire les bloggeurs capables d’écrire un article par jour, ils ont tout mon respect. Moi, là tout de suite, j’ai juste la forte impression de parler pour ne rien dire, ou d’écrire pour ne rien dire, ce serait plus exact. Bref, vous avez saisi l’idée. En gros, je m’enfonce… donc je vais m’arrêter là, n’est-ce pas ?

 

On se retrouve dans pas trop longtemps, j’espère, pour une autre entrée dans laquelle je raconterai tout ou n’importe quoi, ou les deux.

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