Salon, dédicaces, etc... : retour d'expérience

article blog concernant actualités sur les livres dédicaces salons interviews

« Un livre peut être extraordinairement bon, si l’auteur n’est pas là pour le promouvoir, il ne se marchera pas » m’a dit (et me répète) mon éditrice.

 

Il est vrai que je ne suis pas particulièrement à l’aise en public… timidité quand tu nous tiens ! Mais s’il s’agit de son ouvrage, pas question de se dégonfler, n’est-ce pas ?

 

Et puis ce n'est pas si terrible puisque j'ai survécu (jusqu'à maintenant en tout cas).

 

Je me suis dit qu’un article pour chaque expérience, ça ferait un peu lourd… surtout que c’était l’an dernier. Bon… je dois avouer aussi que je n’aurais certainement pas eu de quoi remplir plusieurs articles. Donc, j’ai regroupé en un seul tout ce qu’il s’est passé l’année dernière concernant la promotion de mon premier livre : « Les Oubliés » !

Salon du livre jeunesse : Frissons à Bordères

affiche des quinzièmes journées du livre jeunesse Frissons à Bordères

 

Le livre « Les Oubliés (tome 1) » est sorti pour ce salon, le 18 et 19 octobre 2014.

 

C’est un salon dédié aux livres jeunesses qui a lieu tous les ans, avec un thème différent à chaque fois. La dernière édition fêtait les 15 ans du salon. Nombres d’auteurs et d’illustrateurs étaient présents. Et les Éditions Thalie étaient du voyage !

 

Nous avions un joli stand et une équipe de choc !

 

Sur une journée et demie de salon, je ne compte plus le nombre de fous-rires. Je suis certaine que toute la salle polyvalente de Bordères a remarqué que nous étions là… Et tant mieux, en fait !

 

À part ça, il faisait très chaud pour un mois d’octobre ! Bon, d’accord, ce détail n’est pas très utile…

Honnêtement, je n’ai rien à redire : je me suis éclatée !  Nous avons été bien accueillis, les organisateurs étaient aux petits soins. J’ai fait de chouettes rencontres. L’affluence m’a paru plus que correcte mais je ne peux pas vraiment juger parce que je n’ai rien pour comparer…

 

C’était la sortie du livre et c’était mon premier salon, j’y suis allée sans apriori et sans objectifs précis. J’avais, je dois bien l’avouer, une certaine inquiétude concernant les dédicaces… J’ai ratissé tout le net pour trouver des idées (sans réellement trouver mon bonheur). Et quand je suis partie à la pêche aux trouvailles autour de moi, j’ai souvent eu droit à : « Mais tu vas t’en sortir, oui ! Tu as écrit un bouquin, tu vas bien trouver quoi écrire sur une dédicace ! » Merci les gens, ça m’aide énormément, ça ! Bref, on m’a quand même donné quelques (très) bonnes idées !!!

Séances de dédicaces

photo de l'auteur Marie Fananas en train de dédicacer un livre dans une librairie
Photo J.M. (Sud Ouest)

En parlant de dédicaces, j’y ai eu droit deux fois : dans une librairie indépendante la première fois et dans une grande enseigne la seconde fois. Deux expériences qui ne pouvaient pas être plus différentes l’une de l’autre…

 

Je m’explique :

 

Les deux séances avaient lieu le samedi après-midi et pendant le mois de décembre, donc pendant la période des cadeaux de Noël. Un concept de lecture original et une histoire pour ado, ça paraissait une bonne idée de cadeau à mettre sous le sapin.

 

Mais bon, ça, c’est la théorie… Dans la pratique, j’ai fortement pensé aux mots de mon éditrice. En effet, il s’avère que si personne n’est là pour attirer les clients vers le livre, il reste gentiment sur le présentoir…

 

Du coup,

Expérience n°1

Envoi de mail aux clients et article dans la presse

Le libraire parle de moi à toutes personnes qui entre dans la boutique.

Ça discute, ça papote, ça pose des questions…

Quasi tout le monde repart avec le livre !

Expérience n°2

Affichage dans le magasin

Je reste toute l’après-midi derrière ma table avec mes livres.

Ça passe, ça évite mon regard…

Heureusement que l'illustrateur est passé me tenir compagnie et dédicacer quelques exemplaires.

 

 


En fin de compte, une après-midi est passée vite et l’autre a été très longue… Mais les deux ont été enrichissantes à leur façon.

 

Le seul problème, c’est que je vais avoir l’impression de passer pour une grosse prétentieuse si je dois apostropher les gens et les inciter à acheter mon livre avec surenchères de compliments à son sujet.

Les médias

vignettes d'un micro de radio et d'une pile de journaux

Promouvoir un livre (ou quoi que ce soit d’autre) sans passer par la case médias, c’est un peu mission impossible. Donc, j’ai testé les interviews !

 

Comme j’aime bien les choses pas trop stressantes au départ, j’ai commencé par une émission de radio : près d’une heure à parler dans un micro !

 

Ma performance est toujours en ligne sur le site de Radio Oloron : http://www.radiooloron.fr/?p=4912

 

Ensuite, je suis restée plus classique : l’article dans le journal ! Simple et efficace ! Enfin… simple, il faut le dire relativement vite quand même parce que parler de mon bouquin… c’est toute une aventure !

Ça peut paraître incompréhensible mais la question avec laquelle j’ai le plus de mal c’est : « Ce livre, de quoi ça parle ? »

 

J’ai écrit le bouquin de la première majuscule au dernier point, je devrais pouvoir répondre du tac-au-tac à cette question !? Eh bien non ! Les mots qui sortent de ma bouche quand on me demande de résumer l’histoire ont été rigoureusement préparés et répétés. Cela depuis que je me suis faite avoir la première fois qu’on m’a posé la question !

 

Autant je suis contente qu’on me questionne sur mon livre, autant j’ai toujours une certaine appréhension sur ma capacité à répondre clairement…

 

Rester sans voix, complètement bloquée face à une question, ça ne m’arrive pas. Mais m’y reprendre x fois pour finalement trouver les mots qui expliquent bien ce que je veux dire… c’est plus fréquent (malheureusement)…

 

Du coup, c’est toujours intéressant de voir le résultat de l’interview. J’adore regarder ce que le ou la journaliste a choisi de mettre en avant dans tout ce dont on a parlé. C’est un peu comme jouer au jeu des différences ! Avec la surprise de la photo en bonus !

 

Inévitablement, la photo n’est jamais aussi bien qu’on le voudrait…

 

Au final, la publication de mon premier roman « Les Oubliés » aura été l’occasion d’un tas de nouvelles expériences enrichissantes ! Et il est plus qu’évident que le boulot n’est pas terminé au moment de mettre le point final sur la dernière page… loin de là !


Il faut encore que j’apprenne à ne pas stresser pour rien à chaque nouvel événement mais j’ai hâte de continuer l’aventure ! Mouahahahaha !

Écrire commentaire

Commentaires : 0